« Chaque mur est une porte » – Le mois du film documentaire ≠2

Merci à tous ceux qui se sont déplacés pour voir le film  » Chaque mur est une porte  » et échanger avec la réalisatrice Elitza Gueorguieva . A l’année prochaine, pour la 19 ème édition du « Mois du film documentaire »DSC_0017

Pour aller + loin  

Deux  romans celui d’ Elitza Gueorguieva et de Rouja Lazarova aux approches très différentes, deux « écritures » à découvrir absolument.

386« Ton grand-père est communiste. Un vrai, te dit-on plusieurs fois et tu comprends qu’il y en a aussi des faux. C’est comme avec les Barbie et les baskets Nike, qu’on peut trouver en vrai uniquement si on possède des relations de très haut niveau. Les tiennes sont fausses… »

Ce premier roman a trouvé le ton elliptique et malicieux pour conjuguer l’univers intérieur de l’enfance avec les bouleversements de la grande Histoire. Grâce à la naïveté fantasque de sa jeune héroïne, Les cosmonautes ne font que passer donne à voir comment le politique pénètre la vie des individus, détermine leurs valeurs, imprègne leurs rêves, et de quelle manière y résister.

Source : éditions verticales

-Bientôt disponible à la médiathèque.

Rouja Lazarova « Mausolée » – Flammarion

 

téléchargement La répétition était l’essence de ce régime, elle était partout, dans les histoires individuelles, dans l’uniforme, dans le rythme de la marche militaire que nous avons intégré dès notre plus jeune âge, dans la scansion des slogans. Mais la répétition la plus soigneusement orchestrée et entretenue finit par s’épuiser.
Ma vie était une redite de celle de ma mère, une redite de mauvaise qualité. Lorsque, âgée de huit ans, je suis descendue pour la première fois dans les couloirs humides du Mausolée, la discipline était plus molle. J’étais certes impressionnée par cette dépouille dans son décor baroque, mais l’odeur de formol était devenue trop forte pour que l’on puisse encore croire au miracle du socialisme. »

Bulgarie. 1944-1990. Un demi- siècle de communisme, de peurs et de trahisons, quand se taire devient le mot d’ordre de la survie Gaby, sa fille Rada et sa petite-fille Milena survivent. Mais elles disent aussi leur haine du régime et rient de ses absurdités En même temps que la peur, elles se transmettent le désir de révolte. Avec férocité, humour et tendresse, Rouja Lazarova raconte le totalitarisme à l’échelle des sans noms.

Disponible à la médiathèque.

A bientôt

gwénaël

Gwenaël/ image et son

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« Chaque mur est une porte » – Le mois du film documentaire -‡1

‡‡‡‡Merci à tous ceux qui se sont déplacés pour voir le film  » Chaque mur est une porte  » et échanger avec la réalisatrice Elitza Gueorguieva . A l’année prochaine, pour la 19 ème édition du « Mois du film documentaire ».

Pour  aller + loin suite à la projection , une sélection de films de cinéaste bulgare et le film documentaire « Marzi » , la pologne communiste vu dans le regard d’une petite fille.

Cinéma



Tous ces films sont remarquables et disponibles à la médiathèque.

A bientôt
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Réservez votre jeudi soir ! pour le mois du film documentaire.

Projection-rencontre dans le cadre du mois du film documentaire
 jeudi 23 Novembre à 20H à l’Espace Culturel Le Triskell à Ploeren en présence de la réalisatrice: Elitza Gueorgueiva 

« Chaque mur est une porte  »

Elitza Gueorgueiva / France / 2017 / 58 min

Dans le décor surréaliste d’un plateau de télévision des années 80 en Bulgarie, une jeune journaliste pose des questions philosophiques aussi bien à des ouvriers, des hippies qu’à des politologues : Quelles sont vos chances de survie ? Qu’est-ce que la désobéissance civile et comment la pratiquer ? Finalement, lesquels de nos rêves sont les plus importants, les accomplis ou les déçus ?

 

(Appuyer sur le titre du film, pour accéder à la bande-annonce)

Un film récompensé dans de nombreux festivals !

  • Grand Prix au Festival de Roussé, Bulgarie
  • Prix des Jeunes aux Escales documentaires de La Rochelle
  • Mention Spéciale Prix de l’Institut Français au Cinéma du Réel
  • Mention Spéciale Prix des Bibliothèques au Cinéma du réel

A Jeudi !

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« Chaque mur est une porte »

 

Après le film documentaire documentaire « Pas comme des loups  » Vincent Pouplard, présélectionné pour le César du court-métrage 2018, programmé pour l’édition 2016.
Nous avons le plaisir de recevoir cette année, la réalisatrice Elitza Gueorgueiva, pour son film documentaire  « Chaque mur est une porte« .

« Chaque mur est une porte »
Jeudi 23 novembre 
Projection/Rencontre 
20h00
Centre culturel  » Le Triskell » 
Gratuit
Sans réservation , dans la limite des places disponibles.

Chaque mur est une porte // 0.1// un mur from Les films du Bilboquet on Vimeo.

Chaque mur est une porte

Documentaire (France, 2017, 58 min, VF
Réalisatrice : Elitza Gueorgueiva
Production : Les films du Bilboquet

– Dans le décor surréaliste d’un plateau de télévision des années 80 en Bulgarie, une jeune journaliste pose des questions philosophiques aussi bien à des ouvriers, des hippies qu’à des politologues : Quelles sont vos chances de survie ? Qu’est-ce que la désobéissance civile et comment la pratiquer ? Finalement, lesquels de nos rêves sont les plus importants, les accomplis ou les déçus ?

« Nous sommes en 1989, le Mur de Berlin vient de tomber, et la Bulgarie voit pour la première fois sa population investir les rues avec élan, dans un même espoir. La jeune journaliste est ma mère. Elle observait la métamorphose marquant mon pays et questionnait les gens sur leurs préoccupations qui, à ce moment, se résumaient en un seul mot : liberté. Je n’arrivais pas à comprendre ce qui se disait à l’écran mais je voyais sa réaction et j’étais heureuse par procuration. Ainsi j’ai vécu ce moment historique pour la Bulgarie, d’une manière particulière, où le privé et le public ne faisaient qu’un. »

Chaque mur est une porte est un film à la fois politique et personnel, tissé d’archives et de phrases poétiques. Il explore ce double mouvement de l’enfant qui grandit et de la société qui s’émancipe d’un régime paternaliste. A travers « Version M », cette émission kitch et décalée sur la jeunesse bulgare des années 80, il revisite ce grand moment de réenchantement politique et s’interroge sur le sens des révolutions échouées et leur empreinte dans nos vies-

(Cinéma du réel 2016)

A bientôt

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Le « Mois du film documentaire », c’est en novembre !

A la médiathéque de Ploeren, rendez vous le Jeudi 23 novembre à 20h00, centre culturel « Le triskell », salle des expositions, pour la projection  du film « Chaque mur est une porte« .

Le film sera suivi d’un échange avec la réalisatrice Elitza Gueorguieva.
Ce film fait partie de la sélection  Morbihan, du mois du film documentaire.
Entrée libre et gratuite, sans réservation,dans la limite des places disponibles.

 

 

A bientôt

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Le mois du film documentaire c’est vendredi soir à 20h00 au Triskell à Ploeren. Projection du film « Pas comme des loups » en présence du réalisateur.

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« Pas comme des loups »

Projection -Rencontre en présence du réalisateur Vincent Pouplard
Vendredi 25 novembre
20h00
Centre culturel  » Le Triskell »
Ploeren
Entrée libre et gratuite

« Pas comme des loups »

Avant-propos du réalisateur Vincent Pouplard

Ces dernières années, j’ai rencontré des dizaines de jeunes pris en charge par la Protection Judiciaire de la Jeunesse (P.J.J.) lors d’ateliers de pratique cinématographique dont j’étais « l’intervenant » réalisateur. J’ai observé leur quotidien au centre d’insertion et tenté de percer leurs questionnements, leurs états d’âmes, leur rapport à l’image.

Les jeunes que j’ai rencontrés jusqu’ici m’ont tantôt effrayé, tantôt bouleversé. À la fois par la force de leur déraison et la justesse de leur indiscipline face à l’hostilité de leur environnement.

Aujourd’hui en France, ils s’incarnent tous médiatiquement dans le même visage flouté, dans la même voix transformée, dans le même anonymat de façade au service d’articles, d’éditoriaux, de reportages dont les thèses paraissent souvent écrites par avance et sans consultation.

C’est une jeunesse qui n’est pas dans les cases. Chacune de ses figures porte en elle un drame complexe fait d’abandon et de souffrance. C’est une jeunesse rebelle, c’est une jeunesse délinquante. C’est ainsi qu’on la nomme et qu’on la fantasme parfois. Une jeunesse qui fait peur et déstabilise. Une violence réelle, une violence fantasmée.

Ce caractère imprévisible est au cœur même du film que je me suis proposé de réaliser sur cette jeunesse. Il concerne tant son propos que ses possibilités de réalisation. Alors je me suis concentré sur le fait d’être plongé dans le quotidien et de voir ce qui se passe. En sachant que c’était une période où ceux qui accepteraient cette rencontre allaient être amenés à changer, à grandir sous l’œil de la caméra.

Vincent Pouplard
Source: dossier de presse  » Pas comme des loups  »

 

A bientôt

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